J’ai donné à cette œuvre le nom de « Danse la vie »pour insuffler à la froideur de l’acier la plus chaude des émotions : celle de l’existence.
En assemblant ces tubes et ces fragments métalliques, mon intention était d’évoquer la légèreté : cette grâce, ce mouvement d’abandon total où le corps n’est qu’une extension de l’âme qui s’élève. Regardez la finesse des doigts, la ligne qui monte ; c’est le souffle de l’espoir, la liberté que nous trouvons dans le mouvement.
Mais sous cette apparente fluidité, j’ai ancré la profondeur. Chaque élément soudé, chaque motif floral sert d’armature. C’est le rappel que la vie, pour être dansée, exige une force intérieure. Ce corps, fait de couches et de détails, symbolise l’accumulation de nos expériences, les cicatrices invisibles qui nous rendent à la fois robustes et complexes.
Pour moi, cette sculpture est un mantra : une invitation à accepter notre structure profonde pour pouvoir, enfin, s’élever et danser.





